Nous entretenons et réparons les équipements de quai sur Lyon, Grenoble et Chambéry : niveleurs, portes de quai, butoirs, sas d'étanchéité. Le déplacement est compris dans le tarif.
Un quai n'est pas un équipement, c'en est trois, et ils ne relèvent pas du même texte.
AUCUN texte ne lui impose de vérification périodique à date fixe. Le niveleur ne figure pas parmi les appareils de levage visés par l'arrêté du 1er mars 2004 : il assure la jonction entre le quai et le camion, il ne déplace pas une charge avec changement de niveau significatif. Ce qui s'impose, c'est le maintien en état de conformité au titre de l'article R. 4322-1 du Code du travail. L'INRS demande un entretien régulier portant sur les clapets anti-retour pilotes, l'état des soudures, des charnières, des châssis et des lèvres, et la fixation aux structures. C'est l'employeur qui définit la périodicité appropriée.
Si elle est automatique ou semi-automatique, elle relève de l'arrêté du 21 décembre 1993 : périodicité au minimum semestrielle, et visite après toute défaillance. Si elle est manuelle, l'article R. 4224-12 demande un contrôle régulier, sans périodicité chiffrée. Voir aussi notre page portes et portails automatiques.
Celle-ci lève réellement la charge, c'est donc un appareil de levage. Sa vérification générale périodique est annuelle, et semestrielle si elle élève des personnes.
Reprise de circuit hydraulique, remplacement de flexible, remise en état de charnière, réglage de lèvre, reprise de soudure, remplacement de butoir. Comme ailleurs, beaucoup de ces interventions se font sans pièce neuve. Un quai qui travaille toute la journée vieillit par ses points d'articulation. Une lèvre qui ne se déploie plus franchement, un niveleur qui redescend seul : ce sont les deux signaux à regarder avant qu'un chariot ne passe dans le vide.
Notre tarif de vérification comprend le déplacement. Quand nous constatons un défaut réparable pendant la visite, nous le traitons sur place : vous ne payez pas un second déplacement.